15 juin 2009
Fallait y penser!
Cette semaine c'est la semaine de l'environnement dans mon entreprise. Nous y avons droit tous les ans et je l'avoue, à part le pique-nique sur la terrasse de la cantine, je n'y prenais jusqu'à présent pas vraiment part. En fait c'était pour moi un coup marketing, une manière de se donner bonne conscience une fois par an. Ce midi, il y avait un atelier qui m'interessait sur les plantes et leurs propriétés médicinales, en 40 mn évidemment c'est un peu court, mais ca m'a donné envie de me plonger plus dans le sujet. Les ateliers de ce type vont se succèder jusqu'à la fin de la semaine (avec jeudi, une démonstration de conduite écologique).
Mais là où mon entreprise m'a vraiment bluffée c'est que cet engagement n'est finalement pas qu'en surface, là où ca fait bien et cela ne coûte rien : j'ai appris aujourd'hui que depuis quelques mois, l'électricité qui alimente les bureaux provient de centrales hydrauliques et non plus des anciennes centrales à charbon. Moi ca fait des mois que je pense à changer de fournisseur pour un fournisseur de courant vert et je n'ai toujours pas sauté le pas, voilà que ma boîte me montre le chemin.
Finalement, même si tout n'est pas encore parfait, peut-être sommes nous sur la bonne voie...
PS: rien à voir, mais pour toutes celles (et ceux) qui se demandent pourquoi je ne réponds pas aux commentaires (ou pas très rapidement), ce n'est pas parce que je me place au dessus de tout le monde, mais simplement parce que je suis toujours un peu débordée. Ne m'en voulez pas, ca me fait toujours extrèmement plaisir de lire vos remarques.
12 juin 2009
heureuse!
Elles sont moches mes fraises non?
ouais mais qu'est-ce qu'elles sont bonnes.
Les fraises bio du paysan du coin, elles ont le même goût que celles du jardin de mon papa.
Ca fait des années que je désespère en me disant que je n'en retrouverai jamais des pareilles.
Je suis heureuse!
10 juin 2009
sortie du droit chemin...
Encore une longue absence. L’inspiration ne me manque pas, mais le temps…
Il y a deux semaines nous avons passé trois jours en famille à Paris. Je ne pensais pas qu’on puisse se détendre autant dans une grande ville… Mais voilà la grande ville, c’est aussi la profusion de marchandises, tous ces magasins… Et j’ai fini par craquer. Et pas que des choses éthiques : une paire de chaussures pikolinos, (ca, ca va), une tunique et un gilet fabriqués en Inde et en Chine. Je n’en suis vraiment pas fière, d’autant plus que juste après ces achats, j’ai commencé la lecture d’un livre, qui explique les conditions de fabrication des vêtements dans ces pays. L’auteur écrit que si nous avions ces images sous les yeux, nous y réfléchirions à deux fois avant d’acheter. En fait, je le sais déjà, alors pourquoi ai-je succombé ? Je vois deux raisons :
- j’étais avec ma sœur, nous avions le temps, nous étions dans sa boutique préférée. Tout était joli. J’avais envie de cet « Einkaufserlebnis », (j’ai du mal à traduire : expérience d’achat) avec ma sœur. Vivre quelque chose ensemble, se faire plaisir, se faire du bien.
- j’en avais marre de chercher, de regarder les étiquettes sans rien trouver, de me poser des questions, de questionner les vendeuses. J’avais besoin d’une tunique et j’étais fatiguée.
Ce ne sont pas des excuses, je fais juste l’analyse de mon comportement. Je crois que la prochaine fois que j’aurai besoin de quelque chose, il faudra vraiment que je recherche avant pour savoir où je dois aller. Commander par internet, ca n’est pas mon truc, pourtant je crois parfois que ca éviterait les décisions trop rapides.
Le seul point positif est que je suis très satisfaite de ce que j’ai acheté sur le plan esthétique et mes besoins sont comblés.
Pour la puce, mon mari m’avait fixé un ultimatum : j’avais la possibilité de coudre tout ce que je voulais avant notre départ pour Paris, et ce qui nous manquait encore pour l'été, on l’achetait. J’ai fait ce que j’ai pu, mais une migraine m’a empêché de réaliser tous mes projets. On a fini par acheter un pantalon, deux T-shirts et un chapeau. Tous fabriqués en Chine, dans les vêtements pour enfants c’est un cauchemar pour trouver autre chose. On achète peu, mais mon mari a plus de mal que moi avec les vêtements de seconde main et se pose plus de questions sur ce que les autres vont penser.
Bon il ne me reste plus qu’à reprendre mes esprits et retourner à mon abstinence là où je l’avais laissée exception faite des tissus et de la laine…
24 mai 2009
société de consommation - les enfants
Me revoilà. J'ai beaucoup à raconter. Je ne sais pas vraiment par quoi commencer. Il faut bien choisir un sujet...
Avant tout, je vais mieux. Une méchante migraine m'a clouée au lit pendant une semaine, obligée de me reposer. Le médecin m'a prescrit des massages (le seul truc qu'il accepte de prescrire à une femme enceinte), mon ventre s'arrondit et j'ai à nouveau envie de faire plein de choses.
Mais venons-en au sujet du post. Cet après-midi, mon mari me dit : "on va finir par être sous pression en ce qui concerne la consommation". Les voisins venaient d'acheter une piscine gonflable pour leur enfants, il y trois semaines c'était la cabane en plastique (très classe d'ailleurs, sans blague) et la semaine dernière les rollers. Et ils ne sont pas les seuls... Je ne veux surtout pas les blâmer, je sais qu'ils achètent tout ca parce qu'ils veulent que leur enfants soient heureux. Tous les enfants de la rue ayant l'âge de ma puce ont au moins :
- un bobby car (camion à roulette)
- une poussette
- un laufrad (velo sans pédales, non pas une trotinette, il y a une selle, ne me demandez pas à quoi ca sert...)
- un dreirad (tricycle)
- un vélo
Voilà, ca c'est pour ce que je vois le plus souvent dehors. Notre demoiselle, elle, a un bobby car et une poussette, pour le vélo elle est trop petite et les autres trucs c'est du gadget. J'ai encore oublié quelques chose, quasiment tout le monde a un bac à sable avec des tonnes de jouets en plastique alors que nous avons une superbe aire de jeu au bout de la rue. Nous avons tous des terrains minuscules, je ne vous raconte pas quand il faut y caser tous les jouets des gosses...
Notre puce passe ses journées à aller d'une maison à l'autre, elle s'éclate, notre jardin n'est pas terminé pour le moment personne ne vient chez nous, sauf pour s'assoir sur le petit banc que nous avons mis devant la maison. Quelquefois j'ai mauvaise conscience, comme mon mari cet après-midi, parce que nous n'avons rien à proposer. J'ai fabriqué une cuisinière dans un carton et nous avons acheté quelques accessoires, complétés par de vieux tupperwares. Le truc qui attire tout le monde dans cette cuisine est qu'il y a de vraies pâtes et de vrais haricots secs pour jouer (et moi j'en retrouve partout dans le salon).
Les questions que je me pose sont:
- combien de temps pourrons nous garder ce profil low conso sans que la demoiselle en souffre
- est-ce que nous allons passer pour des parents pas cools
- toute cette débauche de jouets, est-ce que ca ne tue pas un peu l'imagination?
- et plus tard, quand elle voudra un portable, une console de jeu...
- à partir de quand le low-conso est-il exagéré, met-il mon enfant à la marge? Je ne veux pas que ma gamine soit frustrée et qu'elle se venge sur la consommation à l'âge adulte...
- peut-on suivre la voie que nous choisissons en ce moment en habitant un pavillon de banlieue? Ou faut-il se couper du monde?
Voilà c'est un peu en vrac, pour le moment, ca va, je trouve que ce que nous faisons a du sens. Ma puce a quelques jouets et on ne peut pas dire qu'elle se sente mise à l'écart, mais dans le futur?
10 mai 2009
doutes...
je suis désolée... je m'excuse déjà auprès de toutes celles à qui je n'ai pas répondu. Je n'aime pas ca du tout, c'est pas vraiment mon genre. N'allez pas croire que je me sens supérieure, ou quelque chose dans le genre, je suis juste complètement à plat. Je suis d'autant plus désolée que tous ces commentaires me font énormèment plaisir. C'est juste qu'en ce moment je n'ai envie de rien. Tous les soirs, ou presque, je suis au lit à 20h et je craint d'allumer mon ordi où les messages sans réponse s'entassent. Bon j'arrive à la fin du trosième mois, tout devrait finir par rentrer dans l'ordre. Je ne veux pas abandonner ce blog, j'ai fait trop de rencontres intéressantes.
La période actuelle est difficile, Pâques est passé et je pourrais donc recommencer à acheter. D'un côté le printemps arrive, mon ventre s'arrondit et je suis un peu déprimée, plein de raisons pour se remettre à un shopping modéré. Ouais sauf qu'après mon expérience je n'ai envie de rien, par exemple il me faudrait des chaussures, j'en cherche partout, mais soit c'est trop élégant, soit pas assez, soit c'est fabriqué en chine ou pas écolo... Bref je parcours la ville en long, en large et en travers sans rien trouver. Si quelqu'un connait une marque de chaussures écolos qui ne font pas complètement "j'élève des chèvres dans le Larzac", qu'il me fasse signe. Pareil pour les vêtements. J'ai une paire de chaussures potable, le reste est quasi mort ou pas portable par une femme enceinte qui se tord les pieds sans arrêts, des t-shirt trop courts, des jeans que je ne peux plus fermer... et je n'arrive pas à me décider à m'acheter quoi que ce soit, il est encore un peu tôt pour ressortir mes vetements de grossesse.
Jeudi soir après 10 magasins de chaussures, j'étais tellement frustrée que je me suis acheté trois magazines (cosmo francais, cosmo anglais et Elle) et un set de démaquillant clinique (je n'avais plus de démaquillant, bonne excuse). Je ne me sentais pas mieux après. Surtout que le cosmo francais et le Elle c'etait vraiment nul, le cosmo anglais c'est pas vraiment mieux mais ca fait rêver à Londres. Je me rends bien compte que ce n'est pas en faisant des achats que je vais régler cette période de flottement... mais je ne sais pas vraiment quoi faire. Je suis trop crevée pour bricoler ou cuisiner... Des idées?
20 avril 2009
petit bilan de ma période sans shopping
tout d'abord tous vos messages de félicitations ca me fait énormèment plaisir!
Voilà je voulais tenir sans achat jusqu'à Pâques, ce que j'ai fait. A part un craquage pour un Burda, mais c'était plus parce que je voulais un modèle de tunique pour cacher mon ventre naissant...
Ces trois mois et demi m'ont apporté beaucoup de choses, difficile de tout lister. Je me rends compte par exemple que j'ai beaucoup plus envie d'être dans la nature, avant mon reflexe lorsque je m'ennuyais était de prendre le premier train pour aller en ville, maintenant que je ne peux (veux) plus rien acheter, c'est beaucoup moins amusant, je vais donc me promener dans les champs autour de chez moi. C'est par ailleurs très frustrant de se retrouver au milieu des magasins lorsque l'on refuse de consommer, on s'ennuie. Ce n'est pas le fait de ne pas pouvoir posséder les choses qui frustre, mais plutôt celui d'être exclue de cette activité commune qu'est la consommation. J'ai une amie avec qui j'allais souvent en ville les samedis après-midi, depuis janvier nous n'avons quasiment rien fait ensemble, pour elle ce n'est pas fun de faire les magasins avec quelqu'un qui n'achète pas. Je lui ai bien proposé de faire de la couture avec moi et même si elle dit que ca l'intéresse, nous n'avons jamais trouvé de temps...
Un autre phénomène bizarre est que je n'arrive plus vraiment à acheter. Il n'y a rien qui me tente vraiment dans les magasins habituels. Je n'ai pas envie de vêtements ou de chaussures qui viennent de Chine. Je veux des choses de qualité et puis finalement je ne suis jamais sûre de vraiment en avoir besoin... Lorsque j'ai commencé, je ne voulais pas perdre mon côté fille : être bien habillée, maquillée, avoir de jolis vêtements... Pour le maquillage, pas de soucis à se faire, c'est trop ancré dans mes habitudes. Côté vêtements en revanche, je me rends compte que je me laisse plus aller, je n’ai plus trop envie de suivre la mode. Ca ne veut pas dire que je ne ressemble à rien, je passe juste moins de temps à me poser des questions sur ce que je vais mettre.
Samedi je suis allée en ville, je voulais me permettre une petite journée shopping (responsable) pour éviter les grosses frustrations et repartir de plus belle. Arrivée à la gare je voulais me faire plaisir en m’achetant un magazine français. Cosmo et Biba : aucune chance, les titres sont les mêmes depuis que j’ai 20 ans, je commence à les connaître par cœur. Elle : malgré Sophie Marceau sans maquillage en couverture (pas mal en fait) je ne trouvais rien d’intéressant à lire, j’ai continué mon chemin. J’ai bien regardé les vêtements et les chaussures, il y a des choses jolies, mais trop chères pour ce que c’est et pas très écolos, je savais que je n’allais pas apprécier l’achat, j’ai laissé tombé.
Finalement je me suis acheté du tissu (du Liberty pour la tunique cache-ventre), du coton (Bio) pour le fameux Lady February dont je rêve depuis longtemps et un essai sur l’ancienne RDA, un truc qu’on ne trouve pas à la bibliothèque du village et qui me passionne. En rentrant je n’avais plus qu’une idée : me mettre à la couture et au tricot, avec quelques pauses lecture, le vrai bonheur.
Et maintenant, comment ca continue ? Avec la grossesse et ce bébé qui se prépare je ne suis pas sûre de pouvoir continuer totalement sans achats. Je n’ai cependant pas envie de retomber dans le piège d’avant. Pour le bébé je pense avoir quasiment tout. Coté vêtements de grossesse, on verra, je n’avais acheté que des trucs pas chers et je les ai prêté, je ne sais pas si je pourrai remettre beaucoup de choses. Il ne me restera qu’à faire chauffer la machine à coudre…
19 avril 2009
madame noshopping : le retour
Juste pour rassurer ceux qui se demandent si j'ai fini par complètement craquer et si je suis partie claquer mes sous dans les centres commerciaux de la région... Non je vais bien et je n'ai pas fait d'excès. J'ai eu beaucoup de visites ces dernières semaines et je suis épuisée. Mais ca c'est plutot une bonne nouvelle parce que la raison de cette grosse fatigue est que j'attends un bébé. Je suis ravie et mon mari aussi.
Je vais essayer dans les jours qui viennent de:
- répondre à vos commentaires
- faire le bilan de mes 3 mois et demi sans achats
- vous montrer un peu à quoi ressemble ma vie actuelle
- décider de la suite
A très vite...
04 avril 2009
vaccination
je ne pensais jamais faire un billet sur ce sujet, mais le reportage que j'ai vu hier m'a tellement bouleversée que j'en ai maintenant un besoin immense. J'ai toujours été à fond pour la vaccination, sans trop réfléchir, je suis allée en Afrique, j'ai vu les ravages que certaines maladies benignes chez nous peuvent faire là bas. Pour moi il n'y avait pas de discussion possible et les gens qui refusaient de vacciner leurs enfants étaient dangereux. Ca, c'était jusqu'à ce que deux personnes de mon entourage déclarent une sclérose en plaque à l'âge de 25 ans et jusqu'à ce que je lise plus en détail l'histoire de Lao et de son petit Zephir. Sur son blog il y a également un reportage édifiant de France 5 sur la vaccination. Voilà qui vient chambouler toutes mes belles certitudes. J'ai vérifié le carnet de vaccination de ma puce elle a tout eu, même l'hepatite B et la varicelle. Je ne sais plus trop quoi faire pour la suite et si j'ai un deuxième enfant... Je sais qu'il y a des vaccins quasi indispensables mais n'est-il pas possible de renoncer à certains?
Edit: à priori il existe des possibilité de limiter les vaccins ou de ne pas faire plusieurs vaccins à la fois sur des bébés. Certains homéopathes prétendent pouvoir préparer les enfants pour qu'ils resistent mieux à la vaccination. Si j'ai plus de renseignements je refais un billet sur le sujet.
01 avril 2009
restons cachés?
Nous devons encore aménager l'extérieur de notre maison. J'aimerais trouver un peu de place pour mettre quelques plantes aromatiques et deux ou trois sortes de légumes. Nous voulons aussi au moins un arbre et tout ca sur un mini terrain. Pour l'allée, nous avions prévu de mettre des pierres de granit comme notre voisin, parce qu'elle sont plutôt jolies et surtout très résistantes. Mais hier nous avons recu des documents denoncant les conditions de travail atroces que subissaient les enfants dans les carrières de granit en Inde et en Chine (il n'y a plus qu'une seule carrière en Allemagne et c'est beaucoup trop cher pour nous). Choqués par les images nous avons décidé de mettre des pavés en beton, fabriqués en Allemagne, c'est moins joli mais plus facile à accorder à notre conscience. Mon mari et moi étions d'accord sur ce choix, mais il a eu une reflexion étrange. Il m'a dit de ne pas donner aux voisins la vraie raison de notre décision mais de leur dire que c'était par manque d'argent. "Nous sommes déjà assez différents, pas la peine de se faire remarquer plus, et de passer pour des écolos forcenés". Bizarre, mon mari n'est pas quelqu'un de timide et en général il défend ses convictions.
Cela dit moi aussi j'évite d'en parler trop, je n'ai dit qu'à 3 amies que je n'achetais plus rien et deux d'entre elles ont eu plutôt des réactions de rejets, je n'ai toujours rien dit à mes parents ou même aux membres de ma famille pourtant parfois engagés dans des mouvements écolos. Je n'arrive pas vraiment à me l'expliquer, je ne veux pas que les autres pensent que je donne des lecons, je ne veux pas entendre de réactions blessantes. C'est quand même un peu paradoxal dans une société qui parle de plus en plus d'écologie de ressentir le besoin de se cacher. C'est étonnant d'avoir peur de dire qu'on refuse une partie de la société de consommation de peur de se sentir exclu. La consommation à outrance, est-ce vraiment la norme? Je suis anormale?
Et vous comment vous vous sentez par rapport à ca vous arrivez à en parler facilement?
28 mars 2009
brunch
Je suis très occupée et très fatiguée ces derniers temps, donc pas trop le temps d'écrire. Je viens de passer ma journée à faire un gâteau à la rhubarbe, 4 pains différents + du muesli pour le brunch d'anniversaire de mon chéri. Si ca peut vous donner des idées j'ai fait:
- du pain normal
- du pain au lard
- du pain aux pépites de chocolat et noisettes
- et du pain aux tomates séchées et parmesan
la recette de base du pain pour celles qui ne l'ont pas vue c'est ici
Pour le muesli mélanger, 300g de flocons d'avoine, 6 cuillères à soupe d'huile (olive ou colza),150 g de miel liquide, des noisettes (ou des noix), des graines, 90 g de noix de coco rapée. Ensuite etaler la préparation sur une lèchefrite recouverte de papier sulfurisé (en passant si quelqu'un a un truc pour remplacer le papier sulfurisé par quelque chose de plus écolo, je suis preneuse) et mettre à four chaud à 180°C. Il faut remuer de temps en temps et bien surveiller, car ca passe vite du doré au cramé. Lorsque le muesli est doré le sortir du four et le laisser refroidir. Conserver dans une boite hermétique. Se sert avec du yaourt ou du lait et des fruits (secs ou non).
Bon j'ai encore une brioche à cuire...
PS: Pour ce qui est du shopping, je suis tellement dans ma cuisine que je n'ai pas le temps de penser à faire des achats. J'ai juste dû me retenir un peu au supermarché ce soir pour ne pas acheter le dernier Burda...


